On commence par un concert le 06 février à Oloron Sainte Marie, dans les Pyrénées Atlantiques, The Soul Jazz Rebels.
Blues, Jazz et Soul, voici le mélange qui vous est contacté par quatre musiciens qui transmettent de bonnes vibrations. Au piano Jean Vernhères, Cyril Amourette à la guitare, Hervé Saint Guirons à l’orgue et Christian “Ton Ton” Salut à la batterie.
Sur You Tube on les voit jouer des compos originales comme “Boogie Trop”ou “Mojo”,“Moosie Shoes” et “Don’t Stop The Boogaloo”. Avec ce combo, vous serez happés par cette belle énergie qui puise dans diverses sources.
Le 06 février, à la Hague, sera présent le trio du guitariste Philippe Mouratoglou. Entouré du contrebassiste Bruno Chevillon et du batteur Ramon Lopez, il présentera un hommage à la Great Black Music, au Pôle Culturel de la commune.
Entre sensibilité et groove, le guitariste se distingue par un son et des harmonies particulières. Écoutez les cordes métalliques claquer au fil des arpèges du morceau “Astrees”. Lui et ses compagnons, créent un espace sonore, tout en nuances et finesse.
Ce dernier joue tout le disque à la guitare Folk. Son arrangement de “Blues Connotation”, d’Ornette Coleman est à la fois surprenant et intéressant, les renversements d’accords sortent du commun.
Si la Folk est prégnante, on entend aussi le climat propice des accents Blues même Gospel, quand on écoute Sometimes “I Feel Like A Motherless Child”.
La musique de Philippe Mouratoglou est propice à l’évasion, au rêve, elle me fait penser à l’esthétique de Bill Frisell. On entend des thèmes embellis par des arpèges apaisants et d’autres séquences plus énergiques,
C’est un album très origina,l pas typiquement Jazz, mais truffé de climats captivants.
Écoutez l’attaque de Bruno Chevillon, ses notes d’une puissance inégalée, que je n’ai jamais entendu jusqu’à présent.
Sur le dernier morceau là encore, le guitariste nous attire par ses accordages particuliers et arpèges d’une clarté exceptionnelle.
https://lahague.fr/evenement/concert-de-jazz-philippe-mouratoglou-bruno-chevillon-et-ramon-lopez
Le 13 février un binôme très original, le “Duo Dais” formé par le bassiste Philippe Thévenin et par la violoncelliste Susan Edward, qui joue une musique au croisement entre Blues Jazz et World Music.
Des airs de tango, des rythmes entraînants, un mélange entre folklore et musique classique. Les sons des deux instruments se complètent merveilleusement.
Écoutez “Le Cygne”, un thème mêlant lyrisme classique avec du Jazz.
Là aussi la musique que propose ces deux instrumentistes est insolite et représente une belle découverte.
Le 20 février, le pianiste Rémi Panossian qui a sorti son dernier opus intitulé “88888888”, jouera ce répertoire au “Jam” de Montpellier. À la contrebasse, Maxime Delporte et à la batterie Frédéric Petitprez, deux sidemen avec qui il est allé enregistrer en Corée.
Comme de nombreux artistes Francais, le pianiste se nourrit de plusieurs styles du Rock, de la Folk, d’horizons binaires mêlés au swing. Le titre d’ouverture vous immerge dans le groove bien binaire alternant avec du ternaire.
Rémi Panossian use du clavier électrique en usant des moogs.
On a un rythme cool binaire avec “Nena”, un thème mélodieux rappelant l’univers optimiste de morceaux des Beatles.
L’artiste aime jouer sur plusieurs registres, comme on l’entend au cours du morceau suivant un thème aux sons transformés, entre Funk Hip Hop soutenus par une basse puissante.
Remi Panossian est influencé, comme on l’a dit, par plusieurs courants et cette multitude d’influences transparaît dans cet enregistrement.
Le toucher du piano est précis, doux si vous écoutez “The Girl From Lamma”.
Sur le titre “Hello Kimchi”, le pianiste se montre très énergique, que ça soit sur le clavier acoustique que dans les moogs.
Le pianiste conclut cet opus par le morceau “Trojan”, où accords et arpèges minimalistes évoquent le voyage. Il caresse les touches, sa conclusion est méditative.
Ne manquez pas ce musicien explorateur le 20 février.